Puisses-tu trouver en eux solidité durable
Mais quand dans toutes les bouches résonnent piques et fables
Comment est-il possible de se laisser aller ?
Non ils ne t'auront plus, sarcastiques éhontés !
Qui dans les faiblesses puisent toute leur félonie
Voulant aux yeux de tous paraitre probes, et nient
Simulacres putrides sont leur félicité
Blême devient mon faciès lorsque de l'un j'entends
Rumeurs à ton égard , bourbier de faux-semblants !
La satire de ton être affublée de pitié !
C'est ainsi qu'il est bon de ne point s'immiscer
Dans ces miasmes de haine, propices aux liens immondes
Vas-y, laisse-les suinter, et feints d'aimer le monde.
Toi qui dans la peur cherche un moyen d'exister
Puisses-tu crever en elle, misérable incapable
Mais quand le temps doit faire de la poussière son sable
Comment est-il possible de recouvrer dignité?
Non c'en est révolu, émois démesurés
Qui de leur fougue t'allouent désarroi infini
caustiques, ils te font prendre avec parcimonie
Les préceptes de ceux te croyant demeurée.
Quelle honte, quelle infamie, quand pitoyablement
Tu te désole, tu geins, vomis tes sentiments
Dans ce stable réceptacle appelé amitié
C'est ainsi qu'il est con, ton égo boursouflé
Par elle, autour de toi devait tourner le monde
Ta sensibilité: débilité profonde.